Élie-Catherine Fréron, L’Année littéraire, 1775
“ Au milieu de cette vie agitée, le premier penchant qu’elle avoit eu pour son mari dominoit toujours dans son cœur & le remplissoit d’amertume. Mais il résistoit à toutes ses instances. Profondément blessé, il éprouvoit des atteintes d’une mélancolie qui le conduisoit lentement à la mort. Madame de Rozane forme le projet de se servir de sa fille, unique fruit de leur mariage, pour recouvrer l’affection & l’estime de M. de Rozane. ”
