Ferdinand Gibory, Mémoires d'une diablesse, par Ferdinand Gibory… (1851)
“ Diana m'est chère entre toutes les femmes ; le jour où je serai son époux sera le meilleur de mes jours ; et cependant, depuis ce fatal dîner, c'est Arièle que je vois, c'est d'Arièle que je rêve... Ses yeux, son sourire, sa voix, tout en elle me charme, m'enivre... et quand j'évoque Diana, c'est Arièle qui m'apparaît. — Je suis en proie à la même fascination ; ce que vous sentez, Arthur, je le sens aussi ; ce que vous éprouvez, je l'éprouve ; ce que vous redoutez, je le crains. Frère, puisque nous souffrons tous deux, tâchons de nous guérir ensemble. ”
