Hendrik Conscience,
Le Lion de Flandre
(1838 (NL))
“ Comptez toujours sur votre serviteur Didier ; son bras et son cœur seront toujours à votre service, en quelque lieu et dans quelque prison que vous puissiez vous trouver. Robert vit briller une larme sous la paupière de Didier, et comprit par là combien son fidèle ami lui était sincèrement attaché. — Je te comprends, Didier, murmura-t-il à son oreille. Ce que tu redoutes, je le prévois aussi ; mais il est impossible d’y échapper. Adieu donc jusqu’à de meilleurs jours ! ”
