“ Le jugement fut cassé pour je ne sais plus quel défaut de forme ; nous nous en réjouissions comme d’un sursis, sans oser ni les uns ni les autres penser au lendemain. Marion était admirable ; partageant sa vie entre sa mère, à moitié folle, son vieux père et son mari ; toujours active, soignant tout le monde avec autant de zèle que dans les meilleurs jours, ne laissant pas voir ses secrètes angoisses, et ne succombant jamais au découragement. ”
Marion
Définition et enjeux
Marion est une ville du Wisconsin, située dans les comtés de Shawano et Waupaca, dont la population s’élevait à 1 324 habitants en 2020. Ce lieu, marqué par l’histoire de son poste de 1880 et par l’implantation d’une communauté amish en 1995, a également inspiré de nombreux auteurs.
Dans leurs œuvres, des figures nommées Marion, comme celle décrite par Jules Simon comme « admirable » ou celle d’Émile Zola, « impure » et « jeune », incarnent des archétypes variés, allant de la mère dévouée à la femme élégante. Ces représentations, issues de textes allant de la littérature classique au roman contemporain, révèlent une polyvalence du nom, mêlant réalité géographique et imagination narrative.
Citations sur “Marion”
Émile Zola,
La Confession de Claude
“ Marion est là, tout aussi impure que le jour où il lui pardonna ; sa robe dénouée de nouveau demande une main qui la referme ; son front pâli réclame un souffle pur qui lui rende la rougeur de sa jeunesse. ”
Jean-Jacques Rousseau,
Confessions . Illustrations... de Paul Baudier et Emilien Dufour
(1922)
“ Je me trouble, je balbutie, et enfin je dis, en rougissant, que c'est Marion qui me l'a donné. Marion était une jeune Mauriennoise dont madame de Vercellis avait fait sa cuisinière quand, cessant de donner à manger, elle avait renvoyé la sienne, ayant plus besoin de bons bouillons que de ragoûts fins. Non seulement Marion était jolie, mais elle avait une fraîcheur de coloris qu'on ne trouve que dans les montagnes, et surtout un air de modestie et de douceur qui faisait qu'on ne pouvait la voir sans l'aimer; d'ailleurs bonne fille, sage, et d'une fidélité à toute épreuve. ”
Pierre Alexis de Ponson du Terrail, Le Bal des victimes
“ Place ! voici Marion ! Qu’est-ce que Marion ? Vous allez le savoir. Elle a dix-huit ans, sa lèvre est rouge, son œil est noir, ses épaules d’un blanc céreux disparaissent, frileuses, sous les boucles tumultueuses de sa luxuriante chevelure qui flotte au vent du soir. Elle a la taille souple et hardie, le pied cambré, la main mignonne, le rire provoquant qui épanouit la lèvre. Sa vie est une chanson ; son cœur, un mystère. Ce qu’il reste à Paris de grands seigneurs, car il y en a encore quelques-uns, lui ont promis monts et merveilles ; les incroyables se sont cotisés et se la sont disputée. ”
Arsène Houssaye,
La Vertu de Rosine
(1859)
“ Marion aimait l'ombre d'un sycomore, tout envahi par le lierre, où venait siffler un merle railleur. Elle s'y arrêtait par les jours de soleil et y rêvait toute une heure aux images du passé. Les images du passé, c'étaient le capitaine Lagarde et le marquis de Rouville. Les amants qu'on n'aime pas ne marquent pas plus dans l'âme que les jours vagues dans la vie. Ces amants-là avaient passé dans le coeur de Marion comme les tourbillons de la valse devant un miroir de Venise. ”
Gustave Le Vavasseur,
Dans les herbages
(1877)
“ Vous êtes bien bon de vous en tourmenter, par exemple. Si M. Placide a tiré une bouteille de vinaigre, qu'il la boive; est-ce que c'est nous qui lui avons enseigné la pignoche? Marion est une âme d'élite et une servante fidèle : elle aime et soigne son maître par respectueux attachement pour l'homme et par sentiment du devoir. Mais Marion est femme, et le grain de jalousie contre Placide, semé dans son cœur, a singulièrement germé. Elle se voit, cette fois encore, gardant la maison, tandis que le sacriste en surplis, les ailes au vent, portera triomphalement la croix de procession. ”
“ Mme Marion répliqua : — Vous ne saurez rien ce soir ; il n’entre pas dans mes vues que vous soyez instruits maintenant. Vous entendrez parler de moi à mon heure. Vous travaillerez quand et comme je voudrai. Oui ou non acceptez-vous ? — Parbleu ! firent ensemble Mœris et Moffray. — Alors, mes chers messieurs, l’affaire est faite, c’est comme si nous avions échangé nos signatures, et je ne vous retiens plus. ”
Eugène de Mirecourt,
Les Confessions de Marion Delorme…
(1856)
“ Je t'aime, tu le vois... L'homme le plus puissant de la France et dû monde peut-être se trouve à tes genoux... Marion, ma belle Marion, rends-moi tes sourires. — Hélas! monseigneur, vous avez lu dans mon âme, vous ne doutez plus de ma vive affection ; mais les terreurs qui m'ont persécutée... ces scrupules si longtemps combattus, tout cela, malgré moi, vient me tourmenter encore. Votre costume... c'est une faiblesse d'esprit, je l'avoue... pourtant... vous devez me comprendre. — Parbleu! je suis en effet bien sot, Marion!.. c'était à moi de sentir que ma défroqué de cardinal... ”
Eugénie Foa,
Le Vieux Paris, contes historiques…
“ Bonne Vierge ! qu'elle est belle , Marion ! dit Jehannette la regardant émerveillée. Comme sa cotte de mailles, exactement adaptée à son corps , sert à faire voir la beauté et la richesse de sa taille-, son voile qui lui tombe sur les bras et les genoux , lui donne un air doux et modeste ; n'est-il pas vrai , Marion? Et que la pièce d'étoffe qui compose sa tunique et la serre au milieu du corps a dû lui coûter cher, ainsi que son manteau retenu par une laçure sur sa poitrine! puis, quel beau collier enrichi de pierreries elle porte à son cou ! ”
Les reines du monde : par nos premiers écrivains (1862)
“ On composerait tout un gros tome avec les vers, les satires rimées et les sonnets amoureux contre Marion de Lorme, et pour elle. On l'adore, on la hait; elle est un ange, elle est un monstre. Or, de ces haines et de ces adorations, Marion ne s'en inquiète guère ; elle en rit comme autant d'hommages à sa grâce, à sa beauté. ”
Jean Martet, Marion des neiges (1928)
“ Dans le courant de la nuit, je fis un rêve, — un rêve d’une intensité de vie si grande et qui me procura une telle impression de bien-être et de bonheur que, malgré ma fatigue, il me réveilla.Je rêvais que j’étais assis avec Marion dans un de ces petits lavoirs flottants comme il y en a dans les villages du Sud où passe une rivière : une sorte de barque carrée, amarrée à la rive, avec, par-dessus, un toit de chaume ou de branchages. Marion et moi, nous étions assis dans l’ombre douce de cette petite arche et nous regardions, sans mot dire, couler l’eau lente et dorée de la rivière. ”
Eugène de Mirecourt,
Les Confessions de Marion Delorme…
(1856)
“ Réfléchis, Marion ! Tu succomberas dans cette lutte; il est temps encore de te sauver la honte et les désagréments qui t'attendent. Tu le vois, ma pauvre enfant, tes menaces de l'autre jour n'ont pu modifier ma résolution première. Essayer de m'intimider ! Tu te montrais présomptueuse : ou plutôt c'est de l'enfantillage. Un homme de ma sorte ne se renverse pas avec des révélations et des confidences. MARION DELORME. 395 — Vous me défiez, monsieur le cardinal : c'est imprudent à vous peut-être ! ”
Eugène Sue,
Les Mystères du peuple
“ Sans jouir de l’éclatante renommée militaire de notre Victorin, à jamais regretté... vous avez mérité, capitaine Marion, la confiance et l’affection des troupes par vos bons et nombreux services. Ancien ouvrier forgeron, vous avez quitté le marteau pour l’épée, les soldats verront en vous un de leurs égaux devenu leur chef par sa vaillance et leur libre choix ; ils s’affectionneront à vous davantage encore, sachant surtout que, parvenu aux grades éminents, vous n’avez jamais oublié votre amitié pour votre ancien camarade d’enclume. — Oublier mon ami Eustache ! — dit Marion, — oh ! jamais !... ”
“ Il tourna vivement la tête vers elle sans prononcer une parole ; mais ses yeux parlaient. Marion baissa les siens ; il reprit son attitude morne et ne fit plus un mouvement. Marion fut droit au lit et arrangea avec soin les couvertures. Puis elle se mit à balayer, et vint enfin s’asseoir sur l’autre escabeau, à l’autre coin de la cheminée, avec sa quenouille. Pendant ce temps-là, j’avais fureté de tous côtés avec la liberté de l’amitié, et j’avais acquis la certitude que le pain et l’argent manquaient. ”
Alfred Assollant,
Montluc le Rouge. Partie 1
(1878-1879)
“ « Marion, je vous emmène ! - Ah ! tu vois bien ! dit-elle à son mari d'un ton de triomphe. — Vous ferez la cuisine pour nous, Marion! - Et monsieur le curé? demanda Marion. Qui s'occupera de lui? - Monsieur le curé reste avec nous. Vous ne le quitterez pas. Ni vous non plus, Beaupoil. - Ah ! ah ! voilà ! ni toi non plus, mon chéri ! » continua Marion, toujours heureuse de montrer que son mari ne pouvait pas se séparer d'elle. ”
Les reines du monde : par nos premiers écrivains
“ Elle écoutait, de toutes ses oreilles, ces métamorphoses dont son poëte avait le secret. S'ils étaient séparés, elle attendait avec impatience une lettre, un sonnet de des Barreaux : « Je n'eusse jamais pensé, belle Marion, que l'absence eust été une si cruelle passion comme à présent j'en fais l'office. Esloigné de l'orient de vostre belle face, toutes choses me semblent noires au prix de vostre belle clarté qui remplissoit mon cœur de joye, et n'a, mondit cœur, autre nourriture que de soupirs et de larmes. » ”
Eugène Sue,
Les Mystères du peuple
“ Merci, mon Dieu, merci, — dit mademoiselle de Plouernel en joignant les mains avec force et levant au plafond son regard humide. Puis, s’adressant à Marion d’une voix profondément émue : — Qu’il vienne... qu’il vienne ! Marion sort précipitamment, et Berthe, s’adressant au vieil écuyer : — Vous n’oublierez pas mes recommandations au sujet de cette somme, destinée par moi à secourir les veuves et les orphelins... — Les volontés de mademoiselle seront exécutées, — répond le vieillard en s’inclinant. Et il sort ainsi que Marion aussitôt après que Nominoë est entré dans la salle. ”
Gustave Planche,
Portraits littéraires. André Chénier…
(1853)
“ Marion n' est pas seulement infidèle à l' histoire , mais bien aussi au type même de la courtisane . Son malheur se comprend à peine , tant elle paraît avoir oublié ses premiers désordres . Pour que ce personnage fût humainement réel , sinon historiquement , il eût fallu que le spectateur assistât aux premiers développements de l' amour de Marion pour Didier et vît la passion effacer peu à peu les souillures de la débauche , rajeunir et purifier l' âme de la courtisane . ”
Eugène Sue,
Les Mystères du peuple
“ Notre cri de guerre sera : Victoria la Grande ! et on l’entendra d’un bord à l’autre du Rhin, — dit Marion avec exaltation ; puis il ajouta en sortant précipitamment : – Je cours chercher mon ami Eustache, et à nos barques ! à nos barques ! Au moment où Marion sortait, plusieurs chefs de légions et de cohortes, instruits du débarquement des Franks par l’officier qui, porteur de cette nouvelle, avait sur son passage répandu l’alarme dans le camp, accoururent prendre les ordres du jeune général. – Mettez-vous à la tête de vos troupes, — leur dit-il. ”
Charles Augustin Sainte-Beuve,
Port-Royal
“ «Il me souvient que lorsque vous prêchâtes à Saint-Merry, MM. Marion et Arnauld vous furent ouïr. M. Marion dit en sortant : Ce n’est pas un homme qui prêche, c’est un Ange. » Il ne faut pas trop s’étonner, après cela, d’entendre le cardinal Du Perron rendre ce jugement : « M. Marion est le premier du Palais qui ait bien écrit, et possible qu’il ne s’en trouvera jamais un qui le vaille. Je dis plus : que, depuis Cicéron, je crois qu’il n’y a pas eu d’avocat tel que lui. Je fis son Épitaphe à Rome, où j’étais quand on me dit la nouvelle de sa mort ....» ”
Guillaume Colletet, Le plaisir des champs, avec la vénerie… (1869)
“ Marion, qui son bien plus que sa beauté prise, Jette bas le corset et besongne en chemise, Ne se souciant pas si l'ardeur du soleil Noircira son beau teinct au lieu d'estre vermeil. Le hasle elle ne creind qui par les champs brillonne ; De cela n'a soucy ; tous jours couppe et moissonne, Et d'un bras qui n'est point mollement engourdi, Travaille incessamment comme un homme hardy. ”
Jean Féron,
La revanche d’une race
(1924)
“ Sous cette insulte brutale Jules Marion ne sourcilla pas. Un sourire muet entr’ouvrait ses lèvres pendant qu’il observait son ennemi, comme s’il eut été certain de posséder l’arme qui pouvait le plus sûrement l’atteindre. Harold eut un geste d’impatience. — Répondez donc ! cria-t-il d’une voix tonnante. Êtes-vous un soldat ou un voleur ? — Monsieur Spalding, répondit simplement Jules Marion, je suis un homme ! — Un homme ?... répéta comme un écho Harold dont la physionomie demeura interrogative. ”
Rosalie Jullien,
Journal d'une bourgeoise pendant la Révolution…
(1881)
“ Pour eux, elle allait aux Jacobins, au jardin des Tuileries, à l'Assemblée; elle résumait les discours, elle décrivait les fêtes ou les émeutes, elle se mêlait aux mouvements populaires. Menant une vie très austère, d'ailleurs, ne recevant personne, elle paraît avoir eu pour unique société une vieille bonne, nommée Marion, qui l'aidait à élever son dernier enfant presque toujours malade et menacé. ”
François Fabié,
Vers la maison
(1899)
“ Que parmi nos gars il n'a point de maîtres, Et qu'on n'en fait plus de tels dès longtemps, Dans notre pays d'hommes et de hêtres? N'est-ce pas qu'Elle a de grands yeux couleur De nos champs de lin, et que sur sa joue Le rosier sauvage a mis une fleur Fraîche comme celle où le vent se joue? Qui donc a des yeux de cette couleur? Marion, dis bien qu'il a fait la guerre A coups de fusil, à coups de canon, Mais qu'il est très doux, qu'il aime la Terre, Et veut des marmots qui portent son nom, Et qui quelque jour aillent à la guerre. ”
Eugène de Mirecourt,
Les Confessions de Marion Delorme…
(1856)
“ Trop longtemps, ma chère; mais, Dieu merci, nous ne sommes point encore de vieilles femmes. Hélas ! ma chère Marion, il s'est passé de tristes choses depuis notre dernière entrevue ! Cet affreux cardinal... Enfin ne nous arrêtons pas à de cruels souvenirs; je les éloigne autant que possible de mon esprit, Notre existence est si courte!.. Le plus sage est de laisser reposer en paix ceux qui ne sont plus. ”
Eugène Mahon de Monaghan, Les voix du coeur (1844)
“ Oui, notre Marion est une Phèdre antique Qui porte gravement sa brillante tunique, Et qui sait cadencer sa voix ; Elle a rendu la vie aux vers froids de Racine , Et s'est montrée, enfin, l'arbre dont la racine Fut la superbe Duchesnois. Ce n'était point assez, pour son rare génie Se rendre au cœur de Phèdre une ardente agonie; Elle rêva bien plus encor : Elle avait tant appris à se tordre, à maudire ; Elle avait tant pleuré, qu'elle voulut sourire Sans quitter sa couronne d'or. Et la voilà soudain dans une comédie, Perdant de Marion, la parole hardie * Pour le doux langage des cours. ”
Jean Féron,
La revanche d’une race
(1924)
“ Sont-ce de telles gens que tu appelles « honorables » ? — Qu’est-ce à dire, Violette ? gronda Harold. Elle, sans se troubler : — C’est à dire, père, que je connais trop bien Jules Marion pour le croire l’auteur des insultes que tu lui imputes « de auditu », où mieux que lui imputent tes amis, tes gens honorables. Je sais Jules Marion trop généreux pour outrager même ses pires ennemis. Non, père, n’ajoute pas foi aux dires de ces gens : la calomnie nait de la rancune, de l’envie ou de la haine. Je te jure que Jules Marion n’a jamais eu sur ses lèvres de pareilles injures ! ”
Pierre Alexis de Ponson du Terrail, Le Bal des victimes
“ Madame Tallien voulait parler, il était du devoir de tous de l’écouter. Elle se retourna et prit par la main Marion qui l’avait suivie et que nul n’avait vue encore, et la présenta au citoyen Barras en lui disant : — Vous avez à coup sûr bien des jolies femmes ici, mais vous n’en avez pas de plus belle que celle-là. — Marion ! c’est Marion ! — C’est la bouquetière de Tivoli. — C’est la belle, l’inimitable Marion ! s’écrièrent cent voix. Et les mirliflors, les incroyables, la jeunesse dorée, en un mot, de battre des mains en criant bravo ! et d’entourer Marion émue et rougissante. ”
Eugène de Mirecourt,
Les Confessions de Marion Delorme…
(1856)
“ «Brisons là! nous avons fait un malentendu, monseigneur!» Vous le comprenez, Marion, je ne manquerais jamais ainsi de franchise avec tout autre; mais avec Richelieu, le fourbe des fourbes... — Ciel! n'essayez pas de lutter, monsieur de Cinq-Mars. Vous êtes bien jeune, vous n'avez pas vu le cardinal à l'oeuvre. — Qu'importe? je connais toutes ses infamies, tous ses crimes, et j'ai là, sur le coeur, un souvenir... Écoutez, Marion. J'avais quatorze ans, lorsque M. de Montmorency passa au château d'Effiat pour se rendre en Languedoc. Je venais de perdre mon père ”
“ « Que le bon Dieu vous donne des forces, » dit Marion en entrant ; mais la veuve ne l’entendit pas. Elle s’approcha jusqu’à la toucher et lui dit : « Je viens vous voir dans votre affliction avec un cœur aussi affligé que le vôtre. » La veuve l’aperçut alors et la regarda un instant. Puis elle détourna la tête avec un geste de la main pour la repousser. « Non, je ne puis m’en aller, dit Marion, et pardonnez-moi de venir vous troubler dans votre douleur : mais c’est plus que ma vie que je vous demande. » ”
