Rosalie Jullien,
Journal d'une bourgeoise pendant la Révolution…
(1881)
“ Il me semble, mon cher Jules, que toi qui as un si bon cœur et tant de philanthropie, tu ne devrais pas découvrir avec une telle sévérité le résultat d'un premier coup d'œil sur un peuple qui fait depuis si longtemps l'admiration des autres et qui tenait le premier rang, dans l'Europe, pour la liberté et l'humanité. Pardonne, mon cher enfant, j'ai un cœur qui ne me permet pas d'être philosophe, et j'aime tant l'indulgence et la bonté que je réclame la tienne en faveur de tes hôtes, afin qu'elle adoucisse les couleurs du tableau, quand même la nature te le présente. ”
