Ferdinand Fabre,
Feuilles de lierre
(1853)
“ Feuilles de lierre, notre humble gerbe poétique. On pourra nous dire qu'à vouloir être modeste nous pouvions tout aussi bien rester plus près de terre, aux pieds du chêne, sans grimper jusqu'aux rameaux, et intituler nos rimes Brins de mousse. A cela nous répondrons que ce serait par trop affronter la chance de nous voir fouler aux pieds, ce qui nous pend déjà suffisamment à l'oreille. ”
