Résumé

John Smallman Gardiner L'art et les plaisirs de la chasse au lièvre… (1862)

Je confesse à votre Seigneurie que prévenu autant que je le suis en faveur de la chasse au
lièvre, je ne pense pas qu'il y ait un divertissement qui lui soit égal et aucun préférable. La chasse au cerf, au daim, au chevreuil, au renard, a, sans doute, son charme, mais elle ne peut être joyeusement pratiquée que par les personnes qui, comme vous, ont beaucoup de fortune et d'indépendance ; et encore dans ces chasses, ces personnes paraissent-elles plutôt s'amuser qu'elles ne s'amusent réellement
Source : Gallica

John Smallman Gardiner L'art et les plaisirs de la chasse au lièvre… (1862)

C'est cette faculté qui l'avertit à temps de s'élancer de son gîte, et de tromper le rampant braconnier. C'est grâce à elle, qu'attentif au bruit de chaque effort, et même au bruit de chaque palpitation de l'agile levrier, il le dépasse.
Quand il est relancé par la meute intelligente, il prend sa course avec une vitesse résolue, jusqu'à ce qu'il soit libre de la voix des chiens; mais, dans le même temps, il est sourd et sans appréhension du bruit des ennemis devant lui; il songe seulement, et il emploie toutes ses facultés à entendre et à fuir le danger qui le poursuit.
Source : Gallica

John Smallman Gardiner L'art et les plaisirs de la chasse au lièvre… (1862)

J'ai connu des chasseurs si exaspérés de ne pouvoir faire' avancer leurs chiens, que quand ils reconnaissaient que le lièvre les avait trompés, ils tiraient habilement les oreilles d'un de leurs chiens, que l'animal criait comme s'il avait retrouvé la voie, ce qui attirait toute la meute et lui rendait du courage, de façon que chaque chien se baissait et essayait de le faire (de retrouver la voie) .
Combien merveilleuses sont les histoires des lièvres dans les défauts ! Elles tendent toutes à faire valoir leurs ruses et leur instinct excessif.
Source : Gallica

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