Pierre Garnier, La Vénerie au XIXe siècle. Chasse des mammifères de France (1882)
“ Le corps du loup répand une odeur particulière qui est en horreur à tous les animaux et qui leur inspire la plus grande crainte. La nature a doué ce carnassier des sens les plus fins : ouïe très bonne, vue perçante et odorat exquis. Elle lui a départi en outre une vigueur extraordinaire ainsi qu'un tempérament de fer. Sa marche, beaucoup plus uniforme et réglée que celle du chien, est en outre plus prompte, bien qu'à l'oeil elle semble plus lente ; si, dans les accoures, des lévriers l'ont manqué dans leur premier élan, ils ne peuvent jamais le rejoindre, tant son allure est rapide. ”
