Jean-Baptiste-Jacques Le Verrier de La Conterie, L'école de la chasse aux chiens courants (1932)
“ Sans le chien, l'homme ne pouvait prétendre à cette conquête parce que la plupart des animaux ont plus d'agilité, plus de vitesse plus de force, même plus de courage que l'homme. La nature les a mieux munis, mieux armés ; ils ont aussi les sens, et surtout l'odorat plus parfait. Avoir donc gagné une espèce courageuse et docile comme celle du chien, c'est avoir acquis de nouveaux sens et les facultés qui nous manquent ; c'est avoir trouvé de grands et d'éternels moyens de vaincre ; c'est en un mot, avoir immortalisé le chasseur et l'art de la chasse. ”
