Arthur de Boissieu,
Lettres d'un passant (2e édition…
(1868)
“ Le chevreuil, couché sur l'herbe humide de la rosée du matin, se lève, écoute et bondit; toute la meute court sur ses traces. Piqueur, la trompe aux lèvres et sonne le débucher. Sous les branches entrelacées, dans les clairières où le soleil donne, chevreuils et chiens passent comme un tourbillon, pas un change, pas un défaut : c'est une course à défier le vent, c'est un concert à réjouir l'oreille. ”
