André Thouin,
Cours d’agriculture
“ L’on sait combien le voisinage des eaux courantes a de charmes à la campagne ; la fraîcheur qu’elles répandent dans l’atmosphère tempère les feux de la canicule ; la pelouse et l’ombrage de leurs rives offrent un abri contre la chaleur du soleil, des lieux agréables de repos et des asiles qui semblent consacrés à la méditation, à la douce mélancolie ou aux plus tendres souvenirs. Le sol le plus aride cesse de se refuser aux efforts de la culture et de la végétation, dès que la nature et l’art y dirigent des eaux qui roulent avec elles la fraîcheur et la fertilité ”
