Résumé

Maison rustique du XIXe siècle… (1835)

Dans le sol chaulé, les mauvaises herbes et les insectes disparaissent ; la terre prend de la consistance lorsqu’elle est trop légère, et s’adoucit lorsqu’elle est trop argileuse. La surface du sol argilo-siliceux, auparavant unie et blanchâtre, s’ameublit, et devient rousse et comme cariée, elle sèche, durcit et se fend par la chaleur, et fuse et se délite par la pluie qui succède ; cet ameublissement spontané facilite beaucoup la main-d’œuvre du cultivateur, le travail et la marche des racines dans le sol, et l’action réciproque de l’atmosphère sur le sol qui reste ouvert à ses influences.
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Maison rustique du XIXe siècle… (1835)

Aucun terrain n’est plus favorable à l’irrigation que la prairie. Aucune récolte n’en retire autant de profit que l’herbe. On n’y éprouve pas, comme dans les terres arables, l’inconvénient de la destruction d’une partie des travaux d’irrigation à chaque culture ; la surface gazonnée permet d’ailleurs, bien mieux que la terre arable, à l’eau de couler et de se répandre également sur toute la superficie. Le tassement excessif du sol qui résulte de l’irrigation dans certaines natures de terres, n’a pas lieu non plus dans les prairies.
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Maison rustique du XIXe siècle… (1835)

En général, lorsqu’on est dans l’obligation de donner plusieurs labours, le premier seul doit être profond, les autres n’ayant d’autre but que d’ameublir et de niveler convenablement la couche supérieure du sol, et d’enterrer les engrais, si l’on a cru nécessaire de fumer directement pour le pâturage. — En Angleterre, on regarde comme d’un très-grand avantage, indépendamment de la fumure enterrée, de répandre sur le guéret tout prêt à recevoir la semence un engrais ou un compost pulvérulent destiné à être recouvert en même temps que la semence par un seul hersage.
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