Alphonse Du Breuil

Alphonse Du Breuil

Résumé

Portrait de Alphonse Du Breuil Alphonse Du Breuil Traité élémentaire d'agriculture… (1874-1875)

Il y a cependant inconvénient à faire pâturer chaque sorte d'herbage par une seule espèce d'animal; il peut en résulter la détérioration de la prairie; car certaines plantes, dédaignées par l'espèce d'animal à laquelle le pâturage sera liué, ne tarderont pas à se multiplier et à envahir tout l'espace. Si, au contraire, on fait pâturer l'herbe par plusieurs espèces de bestiaux, ce qui est délaissé par les uns est mangé par les autres, et l'on utilise ainsi tout le produit d'une manière bien plus complète.
Source : Gallica

Portrait de Alphonse Du Breuil Alphonse Du Breuil Traité élémentaire d'agriculture… (1874-1875)

Les engrais pulvérulents, les terreaux bien mûrs, les engrais liquides, sont ceux qu'il faut préférer; on peut mieux les répandre, et ils pénètrent immédiatement la terre dans laquelle s'étendent les racines chevelues des graminées et des légumineuses. La marne, le sable, les cendres, les eaux bourbeuses, la poudrette, la fiente de tous les oiseaux, le guano, la chaux, le plâtre, et même la terre végétale, sont autant de substances éminemment fertilisantes, quand on les applique à propos, à l'automne ou au printemps.
Source : Gallica

Portrait de Alphonse Du Breuil Alphonse Du Breuil Traité élémentaire d'agriculture… (1874-1875)

Quoique le trèfle puise dans l'atmosphère une grande partie de ses éléments nutritifs, il n'en demande pas moins un sol richement fumé pour prendre à son début un vigoureux développement. C'est un emprunt qu'il fait à la terre et qu'il lui restitue, et au delà, lorsqu'on vient à le rompre. Quand le trèfle se développe sur un sol riche, il étouffe les mauvaises herbes, tandis que, sur un sol maigre, il est étouffé par elles, et laisse le sol encore plus épuisé.
Source : Gallica

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