R. Guillemot, Notions d'agriculture à l'usage des écoles rurales et des campagnes… (1883)
“ Si le fumier est négligé au point de vue de sa préparation et des soins à lui donner, il ne l'est pas moins au point de vue de sa production. Dans la plupart des fermes, la quantité de fumier est insuffisante, et comme tout dépend de cette cause, les récoltes y sont chétives et le fermier y est pauvre. Que la culture des plantes fourragères s'étende, que chaque hectare de terre nourrisse une tête de gros bétail et reçoive l'engrais produit par elle, tout change, la terre devient fertile et la ferme prospère. ”
