Théodore Chevalier, Manuel d'agriculture, à l'usage des écoles primaires du département de l'Allier (1858)
“ Mais la méthode la plus estimée dans les contrées où l'agriculture a fait le plus de progrès, est celle des composts : on fait des lits de chaux vive alternés avec des lits de gazons, de curures d'étang, de tourbe, de balayures de route. On recouvre le tas d'une couche de terre, et on laisse la chaux s'éteindre. Au bout d'une quinzaine de jours, on commence à mélanger le tout ensemble ; on recoupe le compost une seconde fois avant l'emploi, parce que l'effet sur le sol est d'autant plus puissant que le mélange est plus ancien et plus parfait. ”
