Résumé

Théodore Chevalier Manuel d'agriculture, à l'usage des écoles primaires du département de l'Allier (1858)

Mais la méthode la plus estimée dans les contrées où l'agriculture a fait le plus de progrès, est celle des composts : on fait des lits de chaux vive alternés avec des lits de gazons, de curures d'étang, de tourbe, de balayures de route. On recouvre le tas d'une couche de terre, et on laisse la chaux s'éteindre. Au bout d'une quinzaine de jours, on commence à mélanger le tout ensemble ; on recoupe le compost une seconde fois avant l'emploi, parce que l'effet sur le sol est d'autant plus puissant que le mélange est plus ancien et plus parfait.
Source : Gallica

Théodore Chevalier Manuel d'agriculture, à l'usage des écoles primaires du département de l'Allier (1858)

Mais, quelle que soit la rotation de culture?
qu'on adopte, il faut se rappeler que les plantes, au point de vue des assolements, sont épuisantes ou fertilisantes, et que pour conserver à la terre sa fertilité, il faut faire succéder les unes aux autres, pour qu'il s'opère une compensation. Les plantes épuisantes prennent au sol plus qu'elles ne lui rendent ; quelques-unes même ne lui rendent rien, comme la plupart des plantes industrielles. Les céréales sont rangées parmi les plantes épuisantes.
Source : Gallica

Théodore Chevalier Manuel d'agriculture, à l'usage des écoles primaires du département de l'Allier (1858)

Il importe donc , pour qu'un sol continue à être fertile, qu'on répare les pertes que lui fait éprouver la culture, en lui donnant des engrais, ou en labourant sur des récoltes en vert, ou eu cultivant des plantes comme le trèfle, la luzerne et le sainfoin, dont les longues racines et les débris restant dans la terre feront plus tard une augmentation d'humus.
Source : Gallica

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