Pierre Termier,
À la gloire de la terre : souvenirs d'un géologue
(1922)
“ Comme le voyageur qui arrive, au lendemain d'une terrible inondation, dans une plaine riante et fertile, et qui n'aperçoit plus, au lieu des champs verdoyants ou dorés, que l'alluvion sinistre, vous êtes passés à côté de cette âme sans presque la voir, parce qu'elle était déjà prisonnière en un cachot très obscur, ou comme engluée dans la boue grise de la maladie et de la douleur. ”
