Noémie Dondel Du Faouëdic, Le journal d'une pensionnaire en vacances
“ «Pleurs, pour le croyant, pour celui que saisit un attendrissement immense, souffle venu de l'invisible, quand, au milieu d'un profond silence, une bénédiction descend d'en haut dans le geste auguste de la croix, tracé par l'ostensoir d'or.«Sourire... pour l'incrédule et pour l'impie qui ne veulent admettre que ce que saisit la pauvre raison humaine dans son étroitesse de vue et de jugement.«Enlever le mystère à l'homme, c'est mettre des bornes à ce qu'il a de plus noble et de plus beau: l'âme.«La Fête-Dieu, c'est l'apothéose, d'une religion immuable et forte dans son éternelle sécurité.» ”
