Abruzze

Définition et enjeux

Marie-Nicolas Bouillet Dictionnaire universel d’histoire et de géographie Bouillet Chassang (1878)

Elle se divise en deux parties, séparées par la rivière de Pescara : l’Abruzze citérieure et l’Abruzze ultérieure, et celle-ci se subdivise en 1re et 2e ; ce qui forme en tout 3 provinces. L’Abruzze ultérieure 1re a pour ch.-l. Téramo ; l’Abruzze ultérieure 2e, Aquila ; l’Abruzze citérieure Chieti. Environ 18 300 kil. carrés et 800 000 hab. Montagnes, forêts, où l’on trouve beaucoup de loups et d’ours Pierres aurifères dans le mont Mujella ; huile, riz, vins, soie, safran. Climat âpre ; industrie nulle. C’est l’ancien pays des Samnites et des Manses.
Source : Wikisource

Portrait de Victor-Adolphe Malte-Brun Victor-Adolphe Malte-Brun Géographie du théâtre de la guerre et des états circonvoisins… (1859)

Dirigeons-nous vers le sud, nous arriverons sur les bords de la Pescara, rivière qui des Apennins descend vers l'Adriatique, où elle arrose, près de son embouchure, une petite ville à laquelle elle donne son nom, et qui est l'antique Aternum.
ABRUZZE CITÉRIEURE. — Sur la rive droite de la Pescara on voit Chieti, chef-lieu de l'Abruzze Citérieure; elle est agréablement située, bien bâtie et remplie de beaux édifices, au nombre desquels il faut citer un vaste séminaire et la cathédrale. Elle possède un collége royal et une société d'agriculture et des arts. Sa population est de 14,000 âmes.
Source : Gallica

Paol Vergani La Législation de Napoléon-le-Grand considérée dans ses rapports avec l'agriculture… (1813)

II.
ritimes de l' Abruzze. J'eus occasion, il y a une vingtaine d'années, de visiter les frontières des Etats romains du côté d'Ascoli; je vis de mes propres yeux la désolation où étaient les campagnes dont je parle, sans pouvoir alors en concevoir la raison , car le sol et le climat sont bien supérieurs dans l'Abruzze au sol et au climat de la Marche-d'Ancône qui en est voisine, et qui est aussi florissante. Il me vint cependant dans l'idée que ces provinces étaient peut-être assujéties aux servitudes du pâturage, qui n'existaient pas dans la Marche-d'Ancône.
Source : Gallica

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