Résumé

Pietro Cirneo Histoire de la Corse depuis les origines jusqu'en 1506 (1884)

Les Romains occupèrent la partie la plus fertile et la plus vaste de l'île, puisque l'on compte, 22 villes dans le diocèse d'Aleria, et 16, dans celui de Mariana. Ils s'attachèrent les naturels par des caresses, par une affectueuse bienveillance, par les relations amicales de chaque jour et par des mariages réciproques ; ils introduisirent enfin dans les différentes contrées de la Corse leurs mœurs, leurs usages et leur langue.
L'île est divisée en une foule de factions qui, toutes, aspirent à la victoire.
Source : Gallica

Pietro Cirneo Histoire de la Corse depuis les origines jusqu'en 1506 (1884)

Il n'est pas jusqu'aux rivages de la mer qui n'aient, en Corse, une action salutaire. Les sables de Cortinco sont, en effet, d'une utilité incontestable en médecine. On les emploie pour chasser du corps les humeurs morbides et notamment la gale invétérée.
On peut croire, que rien de tout ce qui a rapport à la contrée d'Aleria ne m'est étranger. — Notre île produit, en outre, une grande variété de simples, de plantes médicinales et de racines colorantes. « On y trouve non-seulement la « Marchisita » (1) mais encore la « Catochite » chose merveilleuse et unique au monde.
Source : Gallica

Pietro Cirneo Histoire de la Corse depuis les origines jusqu'en 1506 (1884)

Le Corse est robuste, « et son corps ne redoute pas plus la faim, le froid et la fatigue, que son cœur ne redoute la mort. » Ils sont tous d'une sobriété rigoureuse ; leurs aliments sont simples et leurs vêtements modestes.
Les uns s'adonnent à l'agriculture ou à la conduite des troupeaux, d'autres à la navigation, la plupart servent comme soldats, soit dans les milices de l'île, soit dans les armées étrangères. Ceux qui se livrent au commerce sont rares ; les nobles ne l'exercent jamais, parce que cette occupation est tenue pour basse et déshonorante.
Source : Gallica

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