Émile Bergerat,
Souvenirs d’un enfant de Paris
“ Notre excursion de six semaines en Corse s’est terminée à Porto-Vecchio. Porto-Vecchio, dont j’ai déjà célébré plus haut les étonnantes nacres et qui s’enrichirait rien qu’en les exploitant, est un bourg de près de trois mille enragés qui ne s’occupent que de politique et oublient de jouir des biens dont la nature les a comblés. Le plus rare de ces biens est un golfe magnifique, disposé pour devenir une rade de premier ordre et une station navale sans égale dans la Méditerranée. ”
