Alexandre Dumas,
Une année à Florence
(1841)
“ La différence est qu’en traversant les marais Pontins, on en réchappe quelquefois, souvent même ; à Livourne, jamais. Ce ne serait encore rien si, en arrivant à Livourne, au lieu de descendre dans une de ces infâmes tavernes qui usurpent le nom respectable d’auberge, on faisait venir un voiturin, on montait dedans, et, n’importe à quel prix, on partait pour Pise ou pour Florence ; mais non : puisqu’on est à Livourne, on veut voir Livourne. Or, ce n’est guère la peine, car il n’y a que trois choses à voir dans cette ville : les galériens, la statue de Ferdinand Ier, et la madone de Montenero. ”
