Sibilla Aleramo traduction Pierre-Paul Plan , Le Passage, suivi de Transfiguration
“ De grands yeux verts comme l’Arno qui lui a donné son nom : et si je lui parlais seulement d’un vol d’hirondelles sur son fleuve au printemps, il les roulait en tressaillant comme à un appel désespéré.Et celui qui dans son enfance souffrit tant du froid, qui dans son enfance ne joua jamais... je l’ai rencontré alors qu’il avait déjà le visage ombré de fines rides, et qu’il n’espérait plus aucun bien pour lui sur la terre. Durant des années je l’ai senti heureux. Il posait la nuit sa main sur mon cœur. Une fois, en rêve, il lui sembla que ce cœur ne battait plus ”
