La Mer Morte, lac salin exceptionnel du Moyen-Orient, est souvent perçue comme un lieu de stérilité et d’immobilité. Les auteurs l’ont explorée à travers des images contrastées : Émile Delmas la décrit comme une « marée d’argent » sous la lune, tandis que Louis Bertrand souligne son caractère funèbre, entouré de « bois naufragés ».
Baptistin Poujoulat la compare à un « sépulcre », et Charles Marchal insiste sur son « éternel sommeil ». Georges Rodenbach, en revanche, en fait un symbole de désespoir amoureux. Ces visions, mêlant poésie et observation, révèlent une tension entre la réalité géographique et les métaphores qu’elle inspire.