Alphonse Huillard-Bréholles, La Papauté et le Droit impérial en Italie
“ À chaque fois le dogme de la monarchie impériale est affirmé avec plus de hauteur ; à chaque fois aussi le monarque descend un degré de plus dans la voie de la faiblesse, de la cupidité et de l’égoïsme. Quand la toute-puissance lui est offerte, il se contente d’un peu d’or. Le successeur des césars n’est plus qu’un marchand qui vend à beaux deniers comptans les privilèges inaliénables de l’empire. Nous ne saurions trop le répéter : l’Italie a pris au rebours le mouvement politique qui entraînait et constituait les états modernes. ”
