G. Libri, Revue des Deux Mondes
“ La difficulté des communications entre le royaume de Naples et les autres parties de l’Italie a dû amener les Napolitains à s’occuper spécialement d’un pays qui renferme tant de richesses. La lave du Vésuve, qui a répandu si souvent la désolation dans les environs de la capitale, et qui a englouti des villes entières en les pétrifiant, nous a conservé dans ces mêmes villes une foule d’objets intéressans, qui, sans une catastrophe instantanée, ne seraient jamais arrivés jusqu’à nous. ”
