Maxime Du Camp,
Expédition de Garibaldi dans les Deux Siciles
“ De temps en temps on fait battre les tambours ou sonner les trompettes pour redonner un peu d’élan aux hommes que la chaleur accable. Les Siciliens chantent, et avec leur blouse en cotonnade rouge bravent sans façon ce ciel ardent qui énerve leurs compagnons de l’Italie du nord. Au bout de la plaine, deux belles collines vertes et ombreuses surgissent tout à coup ; elles sont comme les vedettes de la petite ville de Rosarno, que nous laissons à notre droite pour aller faire notre grand’halte sous des oliviers presque aussi beaux que ceux de Palmi. ”
