J. Clavé, Revue des Deux Mondes
“ Parfois des taches d’un vert moins sombre trouent le massif, ou frangent la lisière supérieure de la forêt, jusqu’au pied de l’escarpement rocheux ; ce sont des prairies pourvues d’un chalet, où pendant l’été vont pâturer les vaches du couvent. Partout la végétation maîtresse étreint le sol sous sa puissance ; des sources jaillissent dans toutes les dépressions, donnant naissance à des ruisseaux qui coulent limpides et purs, sans entraîner jamais ni terre ni rochers. C’est un paysage splendide, qui ne le cède en rien aux plus beaux que la Suisse peut offrir. ”
