Louis Cros, Le Maroc pour tous (1926)
“ Au fond, l’émigration n’est peut-être que l’instinct du non-heur. C’est cela ou autre chose; car on peut se demander, en voyant le colon aspirer à la liberté de ses forces si, tout simplement, l’homme ne subit pas l’invincible attirance du nomadisme ancestral ? C’est bien possible, encore que son éducation lui fasse de nos jours une âme terriblement urbaine et que le nomadisme, ce footing des peuples pasteurs, ne représente pour l’homme contemporain des chemins de fer et de l’auto qu’un mode de circulation très inférieur. ”
