P. Loti, Revue des Deux Mondes
“ Nous nous acheminions vers le golfe Persique, le golfe le plus étouffant de notre monde terrestre, nappe surchauffée depuis le commencement des temps, entre des rives mortes de chaleur où tombe à peine quelque rare pluie d’orage, où ne verdissent point de prairies, où, dans l’éternelle sécheresse, resplendit presque seul le règne minéral. ”
