Persepolis

Définition et enjeux

E. Flandin,  Revue des Deux Mondes

“ C’est là ce qu’attesteront toujours les colonnes du palais des rois à Persépolis, les gigantesques bas-reliefs dont les Sassanides ont orné les rochers du Fars, et les grandes mosquées des monarques Sophis, si magnifiques et si gracieuses sous leurs coupoles azurées.
Comment désespérer d’une nation qui a sous les yeux de pareils témoignages de son ancienne grandeur ? Sans doute, la Perse sommeille aujourd’hui, la diplomatie anglaise et moscovite la domine
”
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Portrait de Antoine Chrysostome Quatremère de Quincy Antoine Chrysostome Quatremère de Quincy,  Encyclopédie méthodique (1788)

“ Mais s’il y en a assez des ruines de Persepolis pour montrer que les Perses, comme tous les autres peuples de l’Asie, furent dominés plutôt par cet instinct de l’imagination qui ne connoît point de règles, ou par celui de la routine qui obéit en esclave à ce qui a déjà été, que par l’esprit d’imitation qui cherche dans les œuvres de la nature ou des modèles, ou des principes, ou des raisons, on conviendra qu’il faut s’en tenir à une théorie générale à leur égard. ”
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Portrait de Eugène Flandin Eugène Flandin,  Revue des Deux Mondes

“ L’heure, la solitude, tout contribuait à leur donner un aspect triste et sévère.
Nous étions là en présence des antiquités les plus remarquables, non-seulement du district de Merdâcht, mais encore de toute la Perse. Persépolis, c’est la ville par excellence, la ville royale. Ce nom, qui devait, dans l’esprit des auteurs anciens, s’appliquer à la capitale dans toute son étendue, s’est restreint peu à peu et ne désigne plus aujourd’hui conventionnellement que le groupe des monumens qui représentent l’immense palais des rois de Perse.
”
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