Antoinette-Joséphine-Françoise-Anne Drohojowska, Les fastes militaires de la France (1869)
“ Jérusalem se dresse enfin devant ses yeux ravis. Il court au tombeau du Christ, et, tombant à genoux, il réveille par la pensée le grand drame de la rédemption. Il voit le Sauveur du monde apporté là, mort, sanglant, tel que l'ont abandonné les bourreaux. La terre couverte de ténèbres lui semble prête à s'ouvrir sous ses pieds comme au jour du grand sacrifice. Mais soudain la lumière se fait autour de lui, le sépulcre s'entrouvre, un Dieu s'en élance tout rayonnant de gloire ; Pierre, dans son ravissement, laisse échapper de ses lèvres l'alleluia du triomphe. ”
