Antoinette-Joséphine-Françoise-Anne Drohojowska

Résumé

Antoinette-Joséphine-Françoise-Anne Drohojowska Après l'école : entretiens sur la vie et les vertus du vénérable de La Salle (1868)

Maxime. Tout au contraire, l'amour de Dieu, qui est la lumière incréée, l'intelligence infinie, doit nécessairement nous porter à élever vers lui notre esprit, à agrandir nos vues, à arriver, en un mot, au degré d'intelligence et de lumière qu'il nous est donné d'atteindre, afin de
rendre notre âme, que Dieu a faite à dessein perfectible, aussi parfaite qu'il lui est possible de l'être. Telle était la conviction de JeanBaptiste de la Salle : aussi se garda-t-il de négliger un seul instant ses études. Il les poursuivait avec un zèle que rien ne décourageait.
Source : Gallica

Antoinette-Joséphine-Françoise-Anne Drohojowska Après l'école : entretiens sur la vie et les vertus du vénérable de La Salle (1868)

Le bien que les écoles de filles produisait à Reims, grâce à l'heureuse direction que leur imprimait le zèle intelligent et dévoué de l'abbé de la Salle, faisait vivement désirer aux âmes chrétiennes que de semblables établissements fussent fondés pour les garçons. L'abbé de la Salle, qui voyait de plus près que personne les tristes effets que peuvent produire dans un cœur d'enfant, l'ignorance et l'oisiveté, et en même temps le prompt remède qu'apportent dans ce même cœur les lumières de
l'enseignement religieux, s'associait plus vivement que tout autre à ce désir
Source : Gallica

Antoinette-Joséphine-Françoise-Anne Drohojowska Après l'école : entretiens sur la vie et les vertus du vénérable de La Salle (1868)

Le noviciat de Vaugirard fut bientôt peuplé de nombreux sujets pleins de bonne volonté et de zèle.
L'institut prospérait d'autant plus que cette prospérité même était accompagnée d'épreuves matérielles de toutes sortes. La pauvreté, par exemple, y était poussée jusqu'au dénûment ; mais le temps était loin où les premiers disciples du vénérable fondateur se préoccupaient des besoins du corps ! A Vaugirard au contraire, on n'était jamais plus heureux que lorsque manquant de tout, on attendait de Dieu seul et de sa providence le pain de chaque jour.
Source : Gallica

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