Résumé

Michel Gex Institut des écoles chrétiennes… (1875)

Oh! véritablement, quelque soit leur mérite, ils m'étonnent moins , ils m'inspirent moins d'admiration que cet humble frère instituteur, au dévouement soutenu, à la persévérance incessante, pendant une longue série d'années, ignoré qu'il est du monde, où il a tout laissé, jusqu'à son nom, et humblement caché au fond de sa modeste école avec ses secrètes privations et ses sacrifices connus de Dieu seul. Lui, plein de raison et de virile sagesse, obligé de subir et de morigéner, six à sept heures chaque jour, des enfants qu'ont à peine effleurés les premières lueurs de l'intelligence humaine
Source : Gallica

Michel Gex Institut des écoles chrétiennes… (1875)

Il y a des écoles d'externes, des pensionnats, des orphelinats.
Dans les unes, on ne donne que l'enseignement primaire élémentaire, dans d'autres l'enseignement primaire supérieur, dans
d'autres enfin, l'enseignement technique ; mais toutes ne représentent que des branches multiples de l'enseignement du peuple, tel que le vénérable de La Salle, au début même de l'Institut, l'avait compris et établi.
« Ce n'est pas seulement en France que les Frères exercent leur zèle. Ils ont des établissements dans le monde entier. »
Source : Gallica

Michel Gex Institut des écoles chrétiennes… (1875)

A présent, tendre et généreux ami de la jeunesse, habile instituteur de l'enseignement simultané, zélé fondateur de ces modestes, mais utiles académies, justement appelées Écoles clwétiennes, vous qui ne cesserez de vivre dans le souvenir des hommes par les innombrables bienfaits que des milliers de mains, héritières et dispensatrices de votre savoir, de votre zèle, de vos vertus, répandent avec tant de profusion sur toute la société
Source : Gallica

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