Ernest d' Hervilly, Timbale d'histoires à la parisienne (1883)
“ Ceux qui regrettent le collège n'avaient sans doute ni famille, ni cœur pour l'aimer. Ce que le collège fait perdre, oublier, mépriser parfois, ce sont les longues soirées à la maison, à la clarté de la vieille lampe; ce sont les livres que le père vous confie, et dans lesquels on apprend réellement, sérieusement, ce qui plus tard servira dans la vie, à la place du fatras universitaire qu'on jette à la borne en entrant dans le monde ”
