A. Augustin-Thierry, Revue des Deux Mondes
“ « Quand vint éclater sur nous la catastrophe de 1848, peut-on lire, dans la préface de l’Essai sur l’histoire du Tiers-Etat, j’en ai ressenti le contre-coup de deux manières, comme citoyen d’abord et comme écrivain. Par cette nouvelle révolution... l’histoire de France me paraissait bouleversée autant que l’était la France elle-même. » Consternation, regrets inconsolables, angoisse de l’avenir, doute chagrin de son œuvre et de son idéal, tels sont les sentiments qui remplissent alors l’âme d’Augustin Thierry et que le temps n’affaiblira qu’à peine. ”
