Antoine-Laurent-Jessé Bayle, Promenades pittoresques à Hyères… (1841)
“ Les chevreuils et les cerfs, entr'autres, qui, au dire de Darluc et de quelques vieux géographes , étaient assez nombreux sur les montagnes de Carqueiranne et de la Colle-Noire , n'existent plus qu'en très petit nombre dans les bois de la Verne , à plus de dix lieues de la ville d'Hyères. soins. Hyères est devenu aussi habitable l'été que l'hiver ; et je terminerai cet article important en disant que si ce n'est pas le plus doux, le plus riche , le plus heureux pays du monde, c'est de tous les coins de la France le moins maltraité par la nature et par Dieu. ”
