Clémence Robert,
La Fiancée de la cour, suite du Baron de Trenck…
(1866)
“ Son mal augmenta rapidement, Il était assis sur la terre, adossé contre le mur humide, obligé desoutenir avec la main les chaînes du carcan, parce que leur poids l'étranglait ; sommeiliant à demi, calmant sa fièvre, par quelques gouttes d'eau de sa cruche, n'ayant plus conscience de ce temps qu'il passait entre la vie et la mort. ”
