M. d’Henriet, Le Tour du monde
“ On les envoie au bagne, ils sont alors galériens. Les galériens en effet, ont un sort plus doux ; ils ne sont point surchargés de besogne ; j’en ai vu, qui se mettaient à quarante, pour traîner une voiture chargée de farine. J’en ai vu d’autres occupés aux fortifications ; l’un d’eux ajoutait une pierre de taille à un mur, et sans se presser, crachait tranquillement sur un peu de sable pour faire du mortier ; il semblait profondément pénétré, — pauvre philosophe galérien, — de l’inutilité de toute fatigue en ce bas monde. ”
