Pierre Corneille,
Sonnet pour M. D. V., envoyant un galand à M. L. C. D. L.
“ Parez-en ce beau sein, ce chef-d’œuvre des cieux, 5 Cette honte des lis, cet aimant [1] des courages, Ce beau sein où nature a mis tant d’avantages Qu’il dérobe le cœur en surprenaut les yeux. Il va mourir d’amour sur cette gorge nue ”
