Abbé Delajoux, Les ponts de Pougny et de Chancy… (1844)
“ Mais un forçat libéré se rencontre sur sa route, l'attend et l'entraîne. Nature corrompue , énergique pour le mal seulement , qui compte, ses années par ses condamnations , qui n'a recueilli de la prison et du bagne que l'enseignement du vice ! Dans une lutte terrible , l'innocent succombe. Son lang est partout , sur la veste, sur la blouse de l'assassin , dans les draps où il couche ! ”
