René de Mont-Louis, Kabyles et Kroumirs (1865)
“ Nous entrons dans un pays toujours montueux, mais luxuriant de verdure et d'un accès plus facile. Les figuiers, les oliviers, les chênes à glands doux dont on fait de la farine, les frênes gigantesques reposent la vue fatiguée des cataclysmes de la nature. On voit au loin les ruisseaux descendre de la montagne, se diviser en mille canaux créés par les Kabyles et arroser des vergers, des jardins. A mesure que l'on s'éloigne des rochers nus et stériles, on sent la vie renaître sous la main industrieuse de l'homme, et l'on voit apparaître la terre végétale si nécessaire à l'existence des plantes. ”
