Kabyles

Définition et enjeux

Jean-Bernard,  Françounil (1890)

“ Les Kabyles sortent le visage découvert, elles vont, viennent dans la maison, accompagnent parfois leur mari, mais n'ayant ni nos moeurs, ni nos coutumes, ni notre langue, ce sont pour nous des statues animées qu'il nous est loisible d'admirer sans plus. ”
Source : Gallica

Anaïs Du Tertre,  Voyage de Vermont-sur-Orne à Constantine-sur-l'Oued-Rummel… (1866)

“ Sans résider encore dans la ville, les Kabyles y passent pour leurs affaires des journées entières ; on les rencontre par bandes dans les rues, se tenant par le petit doigt, coiffés de la calotte rouge qui distingue les Kabyles des autres Arabes. Souvent ils restent de longues heures couchés à terre à regarder la mer. Quand la nuit les surprend ou qu'ils veulent attendre le lendemain dans la ville, ils s'étendent roulés dans leur burnous sur quelque seuil de la place Philippe, ancien quartier arabe à demi détruit. ”
Source : Gallica

Céline Fallet,  Conquête de l'Algérie (1856)

“ Les Kabyles sont moins grands que les Arabes; leur profil est moins sévère et moins beau, leur tête est plus ronde, leurs traits sont plus courts; mais ils sont maigres et fortement musclés comme les Arabes ; comme eux, ils ont l'œil brillant, les dents belles, le teint brun, méprisent les aises de la vie et se plaisent au bruit de la guerre.
Chez les uns comme chez les autres, l'autorité du chef de la famille est absolue, et les enfants ont pour leur
père le plus profond respect.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature