Adolphe-Louis Leroy

Élements biographiques

Adolphe-Louis Leroy Noirval, un défilé célèbre mal connu… (1924)

Que ce soit l'une ou l'autre de ces ombres glorieuses qui revienne la nuit visiter nos champs et nos forêts, voici comment peut-être l'on pourrait interprêter ce vieux mythe qui mêle tout le passé des races successives ayant vécu dans, nos contrées, et les confond dans une seule et poétique légende, largement vraie au fond, car celle-ci n'est qu'un mythe remame, retouché par chacune des races qui ont vécu et dominé dans les forêts d'Ardennes et d'Argonne, et dans le long défilé de la Fournelle.
Source : Gallica

Adolphe-Louis Leroy D'Alger à Tunis, avril 1884-avril 1885… (1886)

Tout est gris d'abord, indistinct, puis pâle, puis rose, vert, blanc, éblouissant, aveuglant. Fermez les yeux; l'implacable lumière va pendant, 12 heures inonder les moindres recoins de la ville et leur donner une teinte uniforme.
Vous partez le mardi soir pour Bougie, Bône ou Tunis ? — Restez, je vous prie, si la nuit est sombre, sur le pont du paquebot. Vous aurez, sous les yeux, un plan fantastique de la ville d'Alger, plan dessiné par des lignes et des points lumineux. Au niveau de la mer on dirait une voie lactée, une coulée d'argent
Source : Gallica

Adolphe-Louis Leroy Noirval, un défilé célèbre mal connu… (1924)

Rien n'est tenace et féroce comme la «haine héréditaire» des Boches.
Les lacs minuscules dont parle le poète sont les quinze on vingt arpents d'étangs dormant alors dans les vallons gracieux et les bois du voisinage ; ceux-ci couvrent encore aujourd'hui un massif de verdure de plus de 700 arpents. Les vignes occupaient naguère tous les coteaux gaizeux des alentours ; et la large plaine de l'Aisne, avec sa rivière paresseuse, ondule et verdoie toujours autour de l'éperon qui porte le village ; les couchers de soleil n'ont rien perdu de leur splendeur, ni la terre de sa fécondité.
Source : Gallica

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