Adolphe-Louis Leroy, D'Alger à Tunis, avril 1884-avril 1885… (1886)
“ Tout est gris d'abord, indistinct, puis pâle, puis rose, vert, blanc, éblouissant, aveuglant. Fermez les yeux; l'implacable lumière va pendant, 12 heures inonder les moindres recoins de la ville et leur donner une teinte uniforme. Vous partez le mardi soir pour Bougie, Bône ou Tunis ? — Restez, je vous prie, si la nuit est sombre, sur le pont du paquebot. Vous aurez, sous les yeux, un plan fantastique de la ville d'Alger, plan dessiné par des lignes et des points lumineux. Au niveau de la mer on dirait une voie lactée, une coulée d'argent ”
