Résumé

L'Algérie et ses produits. Syndicat commercial algérien (1911)

Mais, dès la venue des premiers colons, la culture française sut prendre le dessus et les plantations de toutes espèces se multiplièrent ; la plupart des légumes d'Europe furent acclimatés et la douceur de la température, sous un ciel radieux, fit que l'Algérie, au coeur de l'hiver, récolta des primeurs que l'on obtenait dans la Métropole qu'avec de nombreux soins et de très grands frais.
Puis, les céréales absorbèrent la moitié des terres cultivées ; une végétation puissante créa des prairies naturelles et la vigne fut plantée sur presque tous les points de l'Algérie.
Source : Gallica

L'Algérie et ses produits. Syndicat commercial algérien (1911)

L'exportation des fruits et primeurs a pris, depuis quelques années, une extension considérable; c'est là, pour l'Algérie, une source certaine de richesse qu'il importe de ne pas négliger. En effet, la culture maraîchère, et plus particulièrement la production des primeurs, constitue une branche prospère de l'agriculture algérienne.
Source : Gallica

L'Algérie et ses produits. Syndicat commercial algérien (1911)

L'Algérie, la Tunisie, la Tripolitaine et le Maroc ont eu de tout temps des troupeaux innombrables de chèvres servant à la nourriture des indigènes et, dans ces pays couverts de montagnes et collines où la broussaille abonde et est fort heureusement très vivace, il en sera encore longtemps ainsi.
Pour l'Algérie, spécialement, c'est de toutes les exportations de peaux en poils celle qui chiffre le plus. Il faut dire aussi que la souplesse, la solidité et la finesse du grain de nos peaux de chèvre qui n'ont généralement pas de défauts, les font rechercher par les tanneurs du monde entier
Source : Gallica

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