Résumé

Les Intérêts économiques de la France coloniale… (1904)

On devra leur faire comprendre les avantages de ces qualités, dont ils n'ont jamais saisi l'utilité, auxquelles, par routine, par atavisme, ils sont tout à fait réfractaires. Ce sera dur.
On est parti d'un principe faux. On a assimilé la culture du cotonnier à celle de l'arachide. En voyant les merveilleux résultats obtenus au Sénégal et à la Côte avec la dernière des plantes, on s'est persuadé qu'il en irait de même pour la première. C'est une erreur absolue. L'assimilation entre la culture du cotonnier est celle de l'arachide, entre les soins à donner à l'un et à l'autre est impossible.
Source : Gallica

Les Intérêts économiques de la France coloniale… (1904)

Soit pour en avoir lu de lugubres récits, soit pour en avoir seulement plus ou moins entendu parler, on évoque les exécrables souvenirs de Kourou, de Sinnamary, ou de la Transportation!...
Pour tous, ou à peu près, la Guyane inhospitalière, et délétère s'il en fût, est une terre de terrible désolation, dont ni l'intelligence humaine, ni les efforts, ni les capitaux les plus considérables, ne sauraient vaincre, ou même corriger la meurtrière insalubrité!...
« L'Européen n'y peut pas vivre, dit-on. Il est dévoré par le climat! »
Source : Gallica

Les Intérêts économiques de la France coloniale… (1904)

Pourtant, il n'y a pas à dire, nous sommes dans une région qui se présente comme essentiellement propice à la production du coton, desservie jusqu'à la côte par un admirable chemin qui marche, le Sénégal, qui longe, navigable toute l'année aux chalands, toute la portion cultivable dont nous nous occupons ici, ce qui assure le transport économique des produits jusqu'à St-Louis. Aujourd'hui, ce pays végète à peine.
Source : Gallica

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