Vin mousseux

Définition et enjeux

Jules Hermann-Lachapelle Des boissons gazeuses aux points de vue alimentaire… (1865)

Le vin mousseux prend son brillant, sa puissance petillante, le moelleux et le bouquet qui ont fait sa réputation. Il n'y a plus qu'à revêtir le bouchon et le goulot d'une feuille de paillon en étain argenté ou doré, qui lui sert à la fois de protection contre l'humidité, et de parure, ou de le goudronner, d'envelopper chaque bouteille dans une feuille de papier bleu ou rose et de l'expédier dans toutes les parties du monde.
Source : Gallica

Edouard Robinet Fabrication des vins mousseux… (1877)

Maintenant en thèse générale, quand on veut faire du vin, soit avec du raisin noir, soit avec du raisin blanc, pour le destiner à la fabrication du vin mousseux, il est quelques observations pratiques dont il faut tenir compte.
Le raisin provenant de vignes, hâtivement dépouillées de leurs feuilles, ne fera jamais que du vin médiocre et il faudra lui prodiguer les plus grands soins, car il aura une tendance à tourner au jaune. Il sera du reste peu agréable au palais, plat et cependant acide; il manquera de tannin et aura des tendances à la graisse.
Source : Gallica

C. Moreau-Bérillon Au pays du Champagne : le vignoble… (1925)

Il verra comment le vin mousseux, nouveau venu au XVIIe siècle, excitant la défiance, voire le mépris, conquit lentement d'abord, puis rapidement les suffrages et affirma sa prépondérance sur les anciens vins non mousseux qu'il supplanta malgré leurs mérites incontestés : tel un soleil radieux effaçant de ses rayons brillants la pâle lumière de l'astre des nuits. Divers auteurs, Louis Périer, Sutaine, Vizetelly, etc., avaient déjà tenté d'écrire l'histoire du vin, ils nous ont laissé bien peu à glaner.
Source : Gallica

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