Résumé

Émile Goulet Ministère du Commerce et de l'industrie… (1912)

Il faut, dit-il, pour mener à bien une exposition, deux vertus : de la persévérance et de l'enthousiasme. Ces vertus, nous les avons trouvées chez nos exposants, chez les membres de nos Comités, qui tous, comme nous, se sentent, par une instinctive sympathie, attirés vers la Belgique.
Le succès que nous célébrons est une œuvre commune et chacun des pays participants — et notamment la Belgique — y à sa part.
M. Chapsal porte un toast à tous ceux qui ont collaboré au succès de la Section française, dans un bel esprit de concorde et de fraternité. Ils ont rendu service à la France.
Source : Gallica

Émile Goulet Ministère du Commerce et de l'industrie… (1912)

Elle consacre, en effet, elle couronne, dans un rayonnement d'apothéose, cette longue période de paix féconde, de travail prospère que, sous l'égide de nos Souverains, la Belgique vient d'accomplir.
Et l'immense effort produit atteste non seulement la puissance productive du pays dans les domaines de l'industrie, du commerce, de l'agriculture, des sciences et des arts, elle affirme aussi sa volonté d'étude des questions délicates et graves de l'économie sociale, son constant souci de l'amélioration du sort des travailleurs qui marche de pair avec le progrès de la civilisation.
Source : Gallica

Émile Goulet Ministère du Commerce et de l'industrie… (1912)

Dans le domaine social, le Progrès, pour affecter une allure moins mouvementée, n'en est pas moins considérable. Toutes nos institutions sont successivement pénétrées et vivifiées par le grand souffle de solidarité qui s'est levé dans le monde ; dans tous les pays, l'amélioration du sort des classes laborieuses se poursuit d'une manière sûre et méthodique. Enfin, l'Exposition universelle et internationale de Bruxelles en 1910, est la première où la Belgique s'affirme comme puissance coloniale.
Source : Gallica

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