Pierre Constant Guillory

Résumé

Pierre Constant Guillory Les vins blancs d'Anjou et de Maine-et-Loire… (1874)

Les meilleurs crus sont les coteaux de Saumur (le fond est tuf) , les cantons de Faye, Rablay et environs (le fond est calcaire souvent argilleux et coquillier) ; et enfin les cantons de Savenières (dont le nom dérive, dit-on, de sapor rini) et d'Epiré, là où se trouve la Coulée de Serrant, petit clos sur le penchant d'une colline escarpée, qui donne le meilleur vin de Maine-et-Loire ; le fond de ces derniers cantons où croit le vin le plus généreux est partout schisteux. Le rocher est souvent à fleur
de terre et même tellement à découvert qu'on n'y plante rien.
Source : Gallica

Pierre Constant Guillory Les vins blancs d'Anjou et de Maine-et-Loire… (1874)

Si donc chaque pays a sa production de préférence ; si les coteaux de la Loire ne sont favorables qu'à la culture des vins blancs, et si ces vins forment une branche importante de commerce, il faut donc maintenir cette nature de production là où rien autre chose ne peut être cultivé avec avantage; mais pour la maintenir, il faut qu'elle ait un débouché assuré, il ne faut pas lui fermer celui qu'elle a, car
l'industrie cesse et la terre devient inculte du moment où le propriétaire et le commerçant n'ont plus l'espoir d'un produit analogue à leurs dépenses et à leurs risques.
Source : Gallica

Pierre Constant Guillory Les vins blancs d'Anjou et de Maine-et-Loire… (1874)

On n'emploie généralement le fumier pur que pour rétablir une vigne épuisée. Les terres vierges et le sable pouf ou limoneux, de la Loire, sont les amendements les plus usités dans les bons crus. Quelquefois on y ajoute la chaux, pour former des composts.
Les façons ordinaires sont les mêmes que dans les autres vignobles du département. Seulement on adopte presque généralement le chevalage, qui n'est pas pratiqué dans tous et qui paraît produire de bons résultats (1) .
Source : Gallica

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