Mayenne

Définition et enjeux

Notice sur M. Pierre Pellier, chanoine honoraire… (1884)

“ « Mayenne, dit le Courrier de cette ville, n'oubliera pas de sitôt ce grand et beau vieillard, aux cheveux blancs comme la neige, à la physionomie si fine et si douce. Dans cette ville de Mayenne, où pendant les soixante ans de son sacerdoce, il a vu naître, grandir et vieillir toute une population ;
deux générations se sont écroulées autour de lui ; lui seul est demeuré, toujours semblable à lui-même. »
Il y a dix ans, une joyeuse fête vint embellir sa verte vieillesse : la fête du cinquantième anniversaire de son sacerdoce, ses noces d'or.
”
Source : Gallica

Charles-Marie Maignan,  Notre-Dame d'Avénières (1856)

“ Non , quelque part que le sort le transporte , le Mayennais sur la rive étrangère pleurera les bords chéris de la Mayenne et le ciel bien aimé de son pays , tantôt pur, tantôt orageux , ses belles et vertes campagnes , ses sites agrestes et l'hospitalière demeure de nos laboureurs sur le penchant d'un coteau ou dans la prairie, au milieu des bouquets de châtaigniers ou d'ormeaux. ”
Source : Gallica

Isidore Guédon,  Laval et ses environs. Guide de l'étranger… (1896)

“ MAYENNE, sous-préfecture, deuxième ville du département, florissante par son industrie do tissus. Nous trouvons son nom dans l'histoire au commencement du Xe siècle. Mayenne tenait alors l'un des premiers rangs parmi les principaux centres de population dans le Maine. Elle renfermait un château fort, une église paroissiale dédiée sous le vocable de la Sainte-Vierge, un monastère de moines ayant Saint-Mari in pour patron et fondé par Saint-Aldric, et un pont construit en pierre (1) . Aubert, homme pieux et bienfaisant, était alors son troisième seigneur. ”
Source : Gallica

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